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Retrouvez ci-dessous les 4 derniers éditoriaux parus dans Le Cartophile. Pour consulter les éditos antérieurs, ALLEZ ICI.

EDITORIAL du 2ème trimestre 2022 (Le Cartophile n° 199)

Le mois de mai a vu la tenue de l’assemblée générale du Cercle « chez Mollard », renouant ainsi avec la tradition. Vous en lirez un bref compte rendu pp. 4-5.

Nous avons aussi décidé reprendre les réunions chez ce même Mollard et la première date réservée est le jeudi 29 septembre. Celle-ci suivra de deux semaines le forum des associations à la Mairie du 15ème. Nous espérons vous voir nombreux lors de ces ma­nifestations.

Cette livraison du Cartophile met en valeur des métiers occupés par des femmes il y a un siècle. Michel Toulet nous en propose une première déclinaison, bien au-delà des clichés sur ce sujet, et brillamment illustrée. On se demande quelles informations originales nous réservera la seconde partie !

La CPA traite parfois de sujets qui précèdent de beaucoup sa propre apparition. Ainsi Jean-Pascal Bibolet de nous présenter l’histoire du télégraphe mécanique inventé par Claude Chappe, au gré d’anecdotes, de tours, de rues et de statues ; un communicant bien en avance sur son temps. Après un premier article de Claudie Guieux, salué par vos commentaires, le deuxième voit grandir les enfants, qui vont à l’école primaire, puis pour quelques-uns au lycée alors que la majorité rejoignent les ateliers, la mine, les champs, voire le sanatorium… Nous les laissons aux portes du mariage ou du ser­vice militaire. A suivre ! C’est l’été et Manuel Riera nous invite dans le Sud, en Ca­margue, une région où les traditions sont nombreuses depuis la Gaule romaine.

Le numéro 200 du Cartophile se profile en septembre. Il sera étoffé par un cahier sur le thème des collectionneurs et des collections. Merci de contacter rapidement la ré­daction pour proposer vos contributions.

En attendant, bonne lecture, bonne écriture et bon été.

Le Président, Jean Larour

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EDITORIAL du 1er trimestre 2022 (Le Cartophile n° 198)

La crise sanitaire s’éloigne et la reprise des salons se confirme, réjouissant négociants et collectionneurs. Cela nous encourage à reprendre nos réunions dès avril mais ce n’est pas si simple : il faudra rester attentif à leur équilibre économique. Nous apprécierons de connaître votre intention d’y participer.

Vous aurez plaisir à lire, dans ce numéro, des articles toujours aussi variés. Que faisaient ces Parisiens, le nez en l’air, chacun muni d’un verre fumé, il y a juste 110 ans ? Les cartes chinées par Michel Toulet témoignent qu’ils s’adonnaient à l’astronomie lors du passage d’une éclipse totale.  Manuel Riera nous raconte la diffusion en France du jazz, cette musique venue d’outre-Atlantique dans les années 20 ; une belle galerie d’artistes agrémentée d’anecdotes.  J’attire votre attention sur l’exceptionnelle série d’articles initiée par Claudie Guieux sur les étapes de vie. Livrés par une cigogne ou venant dans les roses et les choux, les bébés mis en scène dans les cartes sont l’espoir des familles. Certains seront choyés, élevés en famille ou en crèche, alors que d’autres connaîtront l’orphelinat.  Féru des grandes écoles, Ronald Mattatia nous montre les ressorts de cartes échangées entre camarades de l’école Centrale. Un thème d’actualité, les élections, est abordé par Roger Santistèbe qui nous narre les déboires de l’aviateur Jules Védrines, un as candidat à la députation en 1912 dans la turbulente ville de Limoux. Sur ce même thème, le concours lancé par Danielle Lacroix a fait florès. Merci aux adhérents qui nous ont adressé de superbes pièces. Un premier essai transformé !

En attendant de nous retrouver, bonne lecture.

Le Président, Jean Larour

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EDITORIAL du 4ème trimestre 2021 (Le Cartophile n° 197)

Incertitude et lassitude. En cette fin d’année, alors qu’on percevait des échos positifs sur le front des salons, voilà que les messages alarmistes refleurissent et que plusieurs évènements sont annulés. Il reste difficile de se projeter dans l’avenir et nous nous efforçons de conserver le lien entre nous tous via Le Cartophile, pour lequel nous recevons d’aimables messages de satisfaction. D’autre part, le succès des ventes digitales repose sur la mobilisation d’une équipe, une gestion au cordeau, et… sur votre participation. Toutefois, il nous faudrait encore davantage d’acheteurs, alors, faites-nous part de vos remarques : procédure, lots, prix. Nous en avons besoin pour progresser.

Les cartes postales sont riches d’informations et nos auteurs ont su en extraire la substantifique moelle. Avec des images rares, Michel Toulet nous fait à nouveau découvrir un métier, celui des vanniers et des rempailleurs. William Petitprez propose une galerie de circonstance : des cartes de vœux et de souhaits du gentleman illustrateur Harry Eliott. Il y a un an, Manuel Riera évoquait le pape Sylvestre d’Aurillac ; il nous ramène dans le Cantal pour en décliner avec gourmandise les ressources touristiques. Sur le thème de la Guerre 1914-1918, Michel Degrave offre une relecture de cartes porteuses de sous-entendus. Philippe Virat vous distraira avec un cocasse reportage sur un singe échoué au rivage. Les recherches et les clins d’œil cartophiles habituels sont complétés d’un petit jeu, proposé par Danielle Lacroix, à découvrir page 12.

Inspiré par la pétillante carte de Jacques Guieux, je forme le vœu que la  nouvelle année vous soit clémente et réponde à vos souhaits.

Le Président, Jean Larour

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EDITORIAL du 3ème trimestre 2021 (Le Cartophile n° 196)

« C’est la rentrée ! » C’est ce qu’on entend ou ce qu’on lit chaque année en fin d’été, avec sa charge de sous-entendus. La reprise du travail ou de l’école pour certains, le redémarrage d’activités associatives pour d’autres, de l’espoir et des craintes mêlées. C’est aussi le cas du Cercle qui fait face pour la seconde fois à une rentrée en demi-teinte, avec une grosse incertitude sur la possibilité de tenir des réunions rentables financièrement. D’ici là nous solliciterons la participation des adhérents à une AG par correspondance.

Les articles des adhérents sont comme toujours savants et éclectiques.  Michel Toulet nous entraîne dans les recoins sombres de la capitale à la recherche des rats, qui ont de tout temps coexisté avec l’homme, et restent en général discrets. Il nous décrit les exploits des chiens ratiers, qui attiraient les parieurs au ratodrome, tout comme les « petits métiers » des chiens urbains : gardiens, adjoints de police.  La suite de l’article que nous propose William Petitprez sur l’illustrateur Harry Eliott met en valeur les animaux domestiques ainsi que les grandes maisons de restauration, de champagne et de liqueurs. Assurément des objets rares et élégants.  Manuel Riera récidive avec une seconde galerie de ses « filles de l’air ». Une vingtaine de femmes qui se sont lancées très jeunes à l’assaut des nuages, ont fait briller les couleurs de leur pays et se sont confrontées au défi des records de distance ou d’altitude, ou à celui du handicap.  Le présent Cartophile fourmille aussi d’informations issues de nos adhérents : parutions dans la presse, distinctions, interviews, localisation de CPA…

Je conclurai en évoquant les salons et leur reprise timide. Desservi par une canicule à Paris, un Bibliomania s’est tenu en juin dans un lieu historique, le réfectoire des Cordeliers. Il faut féliciter l’organisatrice, qui annonce d’autres éditions. Les échos venant de province semblent favorables et nous restons attentifs à la conjoncture.

Le Président  Jean LAROUR

 

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