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Retrouvez ci-dessous les 4 derniers éditoriaux parus dans Le Cartophile. Pour consulter les éditos antérieurs, ALLEZ ICI.

EDITORIAL du 2ème trimestre 2021 (Le Cartophile n° 195)

Malgré une météo capricieuse, l’été s’annonce, au moins sur le calendrier. Quand vous lirez ces lignes, vous serez peut-être en villégiature sur nos belles côtes, vous régalant de glaces parfumées comme l’évoque la Carte du Cartophile dénichée par Michel Toulet. Espérons que vous y trouverez aussi des brocantes où chiner.

Une nouvelle fois, nos auteurs ont rivalisé d’érudition et d’originalité pour vous régaler de belles cartes. En ce 150ème anniversaire de la Commune de Paris, Jean-Pascal Bibolet nous propose de relier une rue du 20ème arrondissement au Mexique, à travers le destin du banquier suisse Jecker. Les initiales BOF ne parlent plus aux jeunes générations, mais certains adhérents se souviennent peut-être qui d’un saut à la boutique pour remplir le bidon de lait, qui des cliquetis de l’anti monte lait sur le feu. L’article de Michel Toulet nous montre les boutiques et le personnel de livraison des maisons pari­siennes, comme la renommée fromagerie Charles Gervais; il nous fait découvrir aussi la dure vie des nourrices d’enfants. Je ne sais si vous vous permettrez quelques voyages en avion cet été, en tout cas le thème de l’aviation est doublement présent dans ce numéro. Michel Degrave a découvert deux aviateurs homonymes, des « as », héros de la Première Guerre mondiale, et a reconstitué leurs trajectoires, parallèles et tragiques. La méthodologie de sa recherche patiente fait l’objet d’un article additionnel qui pourra inspirer plus d’un. Pour sa part, Manuel Riera balaye toutes les époques sur le thème des femmes aérostières et aviatrices. Dans un premier article, l’auteur brosse une sucession de portraits de ces femmes pionnières, qui se sont fait un nom en se confrontant aux hommes et aux aléas de techniques balbutiantes; des vies souvent fauchées dans la fleur de l’âge. En écho à une actualité parfois très sombre, Serge Zeyons a relevé, dans une correspondance, l’appel au secours d’une jeune Cécile bat­tue par son frère. Cet appel a-t-il été entendu ? Ainsi vont les cartes postales, messagère de joies simples, mais aussi de drames cachés…

Je terminerai par une note d’optimisme. Des événements culturels sont annoncés pour les mois à venir, livres, salons, expositions, à l’instar de celle de notre adhérente Yvette de la Frémondière. Cela laisse entrevoir une reprise des activités cartophiles; mais nos réunions traditionnelles en intérieur ne semblent pas encore à l’ordre du jour. Nous continuerons donc nos dispersions digitales, décrites ci-dessous, auxquelles vous réserverez bien sûr le meilleur accueil.

Bonnes vacances et pensez à expédier des cartes postales !

Le Président  Jean LAROUR

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EDITORIAL du 1er trimestre 2021 (Le Cartophile n° 194)

Déjà un an ! Cette réflexion a surgi quand le mois de mars s’est affiché au calendrier. Un an de privation de contacts familiaux et amicaux, un an sans réunion plénière du Cercle, sans toucher des cartes au coude à coude dans les salons, un an à guetter des nouvelles de celles et ceux pour qui on s’inquiète. Nous gardons espoir cependant en des jours meilleurs …

Une figure du Cercle s’en est allée en janvier avec Lucette, la discrète compagne de Serge Zeyons, notre Président d’honneur. Nous étions à l’église de Fontainebleau pour  témoigner notre amical soutien. Claudie Guieux lui rend un touchant hommage dans ce numéro.

Les cartes postales sont une richesse pour illustrer un thème historique ou de société. Ce Cartophile le prouve encore. Les chaussures sont à l’honneur de cette première livraison de 2021. Michel Toulet nous présente quelques cartes sur les métiers dont il a le secret, signes d’une France rurale qui s’établit en ville; nous voyons une société passant du sabot à la chaussure,  jusqu’à l’émergence de magasins à succursales. Gestes barrières obligent, le masque est sur toutes les lèvres, ou plutôt devant tous les visages; Manuel Riera a saisi cette opportunité pour nous gratifier d’un article fouillé sur les masques sous toutes leurs formes, de l’antiquité à nos jours. Fidèle au thème de l’alimentation, Michel Degrave nous explique le rationnement mis en œuvre au sortir de la Grande Guerre et la création de baraques distribuant des denrées de première nécessité à prix réduit. Dans un tout autre genre, l’illustrateur Harry Elliot nous est présenté par William Petitprez dans un premier article sur le thème du sport et de l’équitation. Les cartophiles sont souvent enquêteurs par nécessité quand ils tombent sur un groupe posant fièrement devant une vitrine mystérieuse. Danielle Lacroix nous explique sa façon d’opérer pour localiser une carte-photo. Elle décortique deux exemples pour illustrer sa méthode et met au défi nos lecteurs avec une fanfare bien énigmatique. Bonne lecture!

Saluons l’initiative de Ronald Mattatia qui a donné une interview destinée à stimuler la cartophilie chez les enfants de classes primaires. Les adhérents sont invités à accepter des sollicitations similaires et à se réclamer du Cercle.

Enfin, le Cercle vous propose sa deuxième Vente sur Offres. Vous en trouverez les détails pratiques.

Le Président  Jean LAROUR

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EDITORIAL du 4ème trimestre 2020 (Le Cartophile n° 193)

Ce numéro du Cartophile clôt une année qui restera tristement dans les annales et qui aura perturbé fortement – peut-être durablement – nos habitudes indi­viduelles, familiales et associatives. J’espère qu’il vous apportera des mo­ments de culture et de détente grâce aux articles de nos auteurs.

Ainsi, la Saint Sylvestre approche, mais qui savait que Sylvestre II fut le pape de l’An mil et un érudit français ? Manuel Riera nous apprend tout sur le parcours re­marquable de cet enfant d’Aurillac. De, son côté, Michel Toulet nous rappelle,
images à l’appui, que la fin de la Belle Epoque n’était pas rose et que les femmes ont été en première ligne pour lutter contre la cherté de la vie. Saluons le premier article de Jean-Pascal Bibolet qui ravira les amoureux de Belleville et ceux de la
technologie ferroviaire. Découvrons aussi les thèmes de collection d’Alain Debar­bouillé qui assure discrètement, avec son épouse Michèle, la diffusion du Cartophile.

Je ne m’étends pas ici sur les mesures mises en place pour pallier l’absence de réu­nions et pour développer une stratégie digitale à long terme. Je vous renvoie p. 11 pour plus d’informations. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques.

Le Conseil d’ Administration et moi-même formons le vœu que ce bulletin vous trouve en bonne forme, ainsi que vos proches, et que l’année à venir vous permette de renouer avec l’insouciance, de fréquenter des salons pour enrichir vos collec­tions, et bien-sûr que nous nous retrouvions autour de cartes postales pour des en­chères enflammées et, pourquoi pas, d’un repas associatif.

Le Président    Jean LAROUR

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EDITORIAL du 3ème trimestre 2020 (Le Cartophile n° 192)

J’espère que ce numéro de rentrée vous trouvera en forme et motivés pour défendre la carte postale.

A l’initiative de Danielle Lacroix, nous avons choisi de privilégier vos articles de fond sur une pagination étendue, en conservant la richesse des rubriques. N’hésitez à soumettre des textes mais aussi vos annonces, vos recherches, vos coups de cœur. Le Cartophile est actuellement un des liens maintenus entre les adhérents, avec nos deux sites et notre page Facebook.

La Vente à Prix Nets, reprise par Christian Dussart pendant l’été, est présentée sous forme d’un cahier séparé, avec un nombre de lots augmenté. Une version digitale sur le site Internet vous propose l’intégralité des cartes en haute résolution. Autant de raisons pour y participer massivement !

L’été n’a pas dissipé les craintes sur les réunions, telles que nous les pratiquions, et nous ne pouvons qu’envisager (au mieux) une reprise en décembre. Afin de pallier la frustration des adhérents et des vendeurs, et redorer les finances du Cercle, notre Trésorier n’a pas ménagé ses efforts pour monter une belle Vente sur Offre digitale.

Donnez-nous votre avis sur cette nouveauté.

Le Président    Jean LAROUR

 

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