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EDITORIAL du 4ème trimestre 2025 (Le Cartophile n° 213)
Encore une année qui s’achève avec des impressions contrastées: morosité sociale, incertitudes, voire craintes sur I ‘avenir collectif, mais enthousiasme souvent préservé au sein des familles, dynamisme du tissu associatif maintenu par les bénévoles et par le monde des collectionneurs. Chaque époque a connu ses soucis, parfois terribles et les a surmontés; pensons-y en regardant les cartes de nos collections qui nous renvoient à des époques souvent rudes.
Ce Cartophile vous permettra de juger l’éclectisme de nos auteurs et les nombreuses activité du Cercle. Honneur au symbole de la période, le sapin, et aux forêts avec I ‘article de Michel Degrave sur le massif d’Olmes; il s’y était développé toute une économie dont les cartes révèlent la diversité. Enjeu de pouvoir au fil de siècles, les forêts de France vivent aussi d’une exploitation raisonnée comme l’avaient compris nos ancêtres. Loin des bûcherons, Michel Toulet nous emmène en ville et nous parle d’un petit métier des rues pour les jours froids, celui de vendeur de marrons grillés. Une animation évocatrice d’odeurs et de petits plaisirs simples. Nous accueillons aussi un nouvel auteur, Michel Puaud, qui commence une série d’articles en nous vantant l’intérêt des cartes publicitaires, présentes dès I’ origine de la carte postale.
Nos rubriques sont toujours là : activités de nos adhérents, présence du Cercle sur les salons d’Île-de-Franee, curiosités et singularités cartophiles. Nous sommes toujours demandeurs de vos textes et de vos initiatives pour le 60ème anniversaire qui se profile.
Enfin, vous noterez dans cet envoi un appel à renouveler votre cotisation au Cercle, geste simple pour continuer à recevoir le Cartophile, pour participer à nos dispersions digitales et aussi à l’assemblée générale prévue au printemps 2026. Merci de votre confiance, de votre fidélité et de votre encouragement.
Je forme le vœu que la période des fêtes vous soit douce, tout comme I ‘année qui s’ouvre. Fidèlement.
Jean Larour, président du CFCCP
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EDITORIAL du 3ème trimestre 2025 (Le Cartophile n° 212)
Les jours d’été et leur insouciance sont bien loin. Nos auteurs ont pris la plume et ont sélectionné des cartes postales pour vous. L’équipe du Cartophile s’est mise au travail pour vous faire profiter de nouveaux articles qui montrent la puissance d’évocation des cartes.
Ainsi, Michel Degrave explore les origines de l’industrialisation d’un aliment remontant à la haute antiquité : le yaourt. C’est en France, à l’Institut Pasteur, que des chercheurs microbiologistes ont isolé les bactéries à l’origine du produit dont nous sommes quasiment les plus gros consommateurs au monde. Une galerie d’images évocatrices pour chacun.
L’alimentation n’est pas en reste avec les marchand(e)s des quatre saisons que Michel Toulet fait revivre : étals colorés et gouaille légendaire. On en apprend sur la réglementation et les types de vente, mais on notera que si le métier a évolué, il n’a pas tout à fait disparu.
Pour ma part, je continue la plongée dans les mines de schiste angevines en m’intéressant aux ouvriers et ouvrières. Plus généralement j’essaie de dévoiler qu’Angers était une ville industrieuse au XXe siècle.
Enfin, Vincent Demarcke nous livre un texte parfois sibyllin…
Nos rubriques habituelles vous proposent une carte à système et une autre à localiser, un billet d’humeur estival et un écho de nos actions au service de la carte postale. Je me répète, mais 2026 sera l’année des 60 ans du Cercle. Je suis toujours en attente de vos propositions pour célébrer dignement cette longévité.
Bonne rentrée ! Nous nous retrouverons sur les salons…
Jean Larour, président du CFCCP
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EDITORIAL du 2ème trimestre 2025 (Le Cartophile n° 211)
Les beaux jours sont là. C’est la période où certains d’entre vous vont changer d’air et rejoindre les lieux de villégiature. Ceux qui restent en ville pourront profiter d’une ambiance plus calme et, espérons-le, pas trop caniculaire. Pour tous, nous avons préparé de saines lectures avec ce Cartophile qui met en valeur les métiers.
Michel Toulet nous propose en effet un de ses thèmes favoris, les métiers d’antan décrits par les cartes photos. Mégotiers et autres gagne-petit, rémouleurs, matelassiers, enfants ramoneurs, marchands d’habits, personnages qui animaient nos rues, avaient une vie bien dure. Danielle Lacroix ponctue ce thème d’analyses et d’anecdotes.
Pour ma part je vous emmène dans l’Anjou « bleu » à la découverte des ouvriers de l’ardoise, une filière multiséculaire qui avait certes muté technologiquement mais a vu la ressource minière disparaître.
Et les Etats-Unis, me direz-vous ? Michel Degrave ne les a pas oubliés avec plusieurs articles notamment sur l’ours en peluche et les toutes premières cartes américaines.
Nos rubriques habituelles vous tiendront au courant de la vie du Cercle, et aussi de nos actions au service de la carte postale. Comme je l’ai dit à l’assemblée générale, 2026 sera l’année des 60 ans du Cercle. Si nous avons d’ores et déjà des pistes, vos propositions d’action sont les bienvenues.
Bon été ! Courez les salons et retrouvons-nous à la rentrée…
Jean Larour, président du CFCCP
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EDITORIAL du 1er trimestre 2025 (Le Cartophile n° 210)
Le numéro que vous avez en main est exceptionnel à plusieurs titres. Les vice-présidents du Cercle ont pris la plume pour vous gratifier de deux articles longs que nous avons préféré ne pas fractionner. Vous verrez aussi que la couleur a gagné pratiquement toutes les pages. Nos rubriques courtes ne sont pas tout à fait oubliées avec Alain Baudens qui nous « éclaire » sur une activité industrielle du 15ème à Paris.
Et alors, me direz-vous, où sont les belles CPA en noir et blanc de Michel Toulet ? Pour son article consacré à la vie militaire avant 1914, il a déniché une palette de vues colorées allant de la conscription aux corvées, aux manœuvres ou au décompte avant la quille. À une époque où les fréquentations ne dépassaient guère les limites du canton, le service militaire était une opportunité de « voir du pays » et de se former à de nouvelles compétences. Même si les scènes de casernes sont généralement posées, ce sont ces instants un peu insouciants qui resteront dans les mémoires quand du temps aura passé. Mais pensons aussi aux destins de ces jeunes hommes qui seront bientôt embarqués dan le premier conflit mondial.
Dans les Cartophile 202 et 203, Michel Degrave nous avait appris comment les rudes gaucho des pampa sud-américaines avaient fourni des entreprises (parfois fondées par des Français) alimentant le monde en viandes congelées et boîtes de corned beef Avec le présent article consacré à l’industrie de la viande à Chicago (USA), il nous détaille toutes les sagas qui, de la guerre de Sécession jusqu’aux années 1920, ont bâti un quadrillage du pays en s’appuyant sur l’essor du train et la rationalisation du travail.
Le Cartophile de juin vous rendra compte de l’Assemblée générale 2025. N’oubliez pas d’envoyer vos articles et les échos de vos manifestations à la Rédaction.
Bonne lecture !
Jean Larour, président du CFCCP
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